Séjour où des corps vont cherchant chacun son accès de larmes. Assez frigorifié pour permettre de refroidir en vain. Assez restreint pour que toute écharpe soit vaine. C'est l'intérieur d'un lit défait assoupi ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la tristesse. Neige. Sa toundra. Son mal de vivre. Sa baleine morte comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la baleine échouée totale émettaient chacun sa carcasse de poulet. Le yack qui l'agite. Il se cuirasse de loin en loin tel un trou de mémoire sur sa fin. Tous se détériorent alors. Leur tigre à dents de sabre va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout givre.
Bidouille (Nordmann)
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